Les interdits de casino et Internet

Dans cette page, nous vous expliquerons ce que sont les interdits de casino. Nous verrons également comment se déroulent les interdictions de casinos et à l’Internet. Qu’ils soient virtuels ou réels, les jeux et les paris constituent une source de distraction pour bon nombre de Français. C’est pourquoi nous avons pensé qu'il est nécessaire de vous informer des interdits liés à ces formes de divertissement.

A qui s'adresse l'interdiction de casino ou d’Internet ?

Les interdits de casino

En France, il est possible de s’interdire à soi-même l’accès aux casinos. Pour ce faire, le joueur s’inscrit volontairement dans un fichier national où figurent déjà plus de 20.000 personnes qui, comme lui, veulent modérer leur accoutumance aux jeux. Il peut encore se rétracter durant la procédure mais une fois celle-ci terminée, il lui faudra attendre cinq ans avant d’être admis dans n’importe quelle salle de jeux. En effet, tous les casinos sont informés, grâce au fichier, qu’ils encourent le risque de payer des dédommagements au concerné s’ils le laissent entrer. Après les cinq ans, le joueur peut encore faire une demande pour se faire réintégrer dans la liste des interdits. Bien sûr, il existe aussi un moyen plus simple pour s’empêcher de jouer : ne pas venir tout simplement dans les casinos ! Mais cette solution s’avère inefficace pour les compulsifs qui sont déjà dépendants. Ceci étant, les maisons de jeux ont toujours le pouvoir d’interdire l’accès à une personne, uniquement après l’accord du service des courses et des jeux, pour infraction à leurs règlements internes. Inutile de préciser qu’une personne mineure ne peut jouer pour de l’argent, quelle que soit la forme du jeu.

Actuellement, des dispositifs tels que les contrôles d’identité obligatoires sont mis en place dans tous les casinos pour empêcher ceux à qui on l'a interdit, d’entrer. Pour ce faire, certains établissements optent pour la biométrie. D’autres, utilisent des cartes à puce. Le procédé est le même : on identifie le joueur, on lui autorise ou refuse l’entrée au casino suivant qu’il soit dans le fichier national ou pas et aussi qu’il soit mineur ou majeur. Cette méthode d’identification est une première dans le cadre de la lutte contre la dépendance aux jeux. Cependant, cela n’a pas que des avantages. En effet, même si les « clients » ne se plaignent pas, les salles de jeux appréhendent déjà une forte baisse de leurs recettes pour les mois à venir. Ont-ils raison de s’en soucier ? Y aura-t-il moins de joueurs qui fréquenteront leur établissement après cette nouvelle disposition prise citons-le, par eux-mêmes et le ministère de l’Intérieur, sous prétexte qu’ils ne se sentent plus libres dans leurs actions ? Cela n’est pas sûr. Il y aura toujours des personnes qui, par amour du jeu, viendront aussi régulièrement qu’avant. Certains trouvent même cela sécurisant et sont prêts à s’en accoutumer. Néanmoins, les établissements ont négocié quelques compensations comme la gratuité de l'accès aux salles de jeux de tables et la suppression des cloisons entre ces salles et les espaces machines à sous. Il faudra attendre quelques semaines pour pouvoir constater les réels changements, si changements il y aura !

Les interdits d’Internet

Si dans les casinos réels, c’est la règlementation interne de l’établissement ou la volonté du joueur qui font que les personnes sont interdites de casino ou pas, dans les jeux et paris virtuels, c’est la législation qui joue un rôle primordial. Il est à savoir qu’il existe diverses législations selon les pays : il y a ceux qui interdisent formellement les casinos en ligne, ceux qui les autorisent mais uniquement aux résidents et ceux qui libéralisent complètement le jeu virtuel c’est-à-dire que tout le monde peut y jouer et tout le monde peut les exploiter. Cependant, certains pays n’ont adopté aucune législation à ce propos et d’autres sont en cours de débats pour se prononcer ouverts aux cyber-casinos ou pas. Mais le fait qu’un débat est ouvert à ce sujet présente déjà la possibilité de sa légalisation.

Les pirates du téléchargement sont certainement les plus visés par les interdictions sur Internet. Cette forme de piratage est un fléau auquel les majors de disques ou de cinéma doivent faire face depuis longtemps. Mais jusqu’ici, quelles ont été les mesures prises ? A part les divers procès intentés par les « victimes » du piratage, et les « fakes » placés par ces derniers sur le web (les fakes sont des fichiers erronés destinés à décourager les pirates de l’Internet), il existe actuellement des sanctions destinées à ceux qui sont pris en flagrant délit de téléchargement illégal. Des sanctions qui peuvent même aller, en cas de plusieurs récidives, jusqu’à la résiliation permanente de l’abonnement Internet du téléchargeur. Ce dernier devra prouver lui-même son innocence s’il veut faire appel à cette décision auprès de la « Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet». Néanmoins, de telles mesures sont précédées de plusieurs avertissements et d’une suspension de l’abonnement Internet durant six mois. Vous le comprendrez, tout ceci est en accord avec le FAI, le fournisseur d’accès à Internet de l’intéressé.

Mis à part le piratage de fichiers, la publicité sur l’alcool fait aussi l’objet d’une interdiction sur Internet. Une décision qui inquiète évidemment les industries des spiritueux qui, déjà interdites de publicités sur les autres médias, ont tout misé sur la campagne publicitaire de leurs sites web. Mais ils ne sont pas les seuls à appréhender cette nouvelle législation : tous les internautes (surtout les blogueurs) se posent des questions, et il y a de quoi ! En effet, l’ambiguïté plane sur la vraie nature de la publicité sur l’alcool. Peut-on parler de publicité lorsqu’on affirme aimer les boissons alcoolisées par exemple ? Tout le monde risque de se trouver mêlé d’une façon ou d’une autre dans de la publicité déguisée. Aussi, des précisions s’imposent pour que ce soit bien clair et qu'il n'y ait pas d'ambiguité sur la question.

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